Tristesse au Train de Nuit

Au travers d’un sommeil paisible, elle finit par percer
Et répandit son liquide épais : la tristesse.

Sourde, mécanique
Distante et actuelle,
Intraçable.

Aucun des ustensiles à disposition ne permet d’en comprendre l’origine.
Tissée au corps, binôme imposé, cette familiarité forcée saupoudre l’inquiétude.

Les gens auprès de qui l’on entretient, sans le savoir, tant de confrontations brutales, inutiles, alimentaires…
Qu’a-t-elle à dire, cette tristesse ? Et faut-il écouter ?

Dépollution organique,
elle amène en salive marine
les débris entamés, non identifiables
de quelque langage sauvage dans la nuit du passé.

Au soleil de centre de la pupille, la voir.

 

Franck joseph

©F.J Dec 2018

Lien vers les Recueils en version livre sur AmazonRECUEILS

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